Bonjour bonjour !
Voilà la fic "Retrouvailles inattendues" = )
Comme ce n'est pas ma première fic sur Zack je vais vous mettre un résumé de ma fic précédente :
"Zoey est la nièce de Brennan. brilante étudiante de 16 ans vivant dans le Michigan, Zoey a fait un stage dans l'Institut de sa tante. Elle tomba même amoureuse. Zack, le Roméo de l'équipe tomba de même sous le charme de cette jolie jeune fille.Lorsque le stage d'un mois se termina, Zoey et Zack échangèrent leur premier baiser à l'aéroport.
Malgré la distance qui allait les séparer pendant plus d'un an, Zack et Zoey se promettèrent de toujours s'aimer. La fic se déroule un an plus tard, lorsque Zoey est sur le point de faire son deuxième stage à l'Institut.
Mais les retruvailles ne se passent pas comme prévu..."
Si vous souhaitez lire la fic précédente, rendez vous ici.
RETROUVAILLES INATTENDUES
Chapitre 1
Partie 1
Depuis un mois, trois fouines, un anthropologue et un policier ne sortaient pas de leur Institut. Pourquoi ? Un vide intercidéral avait envahi les bureaux Jefferson. C'était bon signe. On ne découvrait que rarement des corps déchiquetés, en décomposition ou même plongé dans les profondeurs des fleuves ou des rivières. Les meurtriers se faisaient moindre. Vraiment ? Non, mais Washington DC s'était plongé dans une paix tout au moins agréable? Les meurtres avaient migré vers l'Ouest. L'équipe allai bientôt le savoir.
Booth : Mon boss m'indique le calme plat dans toute la ville. Rien n'y personne ne fait de faux pas. Je deviens perplexe.
Angela : Oui, s'en ai ennuyeux...
Jack : Pas pour tous...
Il tourna son regard en direction de Zack qui avait l'air totalement hypnotisé par son ordinateur.
Jack : Alors ? Elles sont bien tes courses de voitures fiston ?
Zack : Non, je teste des jeux pour voir si la qualité du montage et des options s'accordent et reste compréhensible pour un enfant.
Jack : C'est ça... Continue à jouer avec tes tutures.
Soudain, Brennan apparut un dossier à la main.
Brennan : J'ai une bonne nouvelle pour vous.
Booth : Un corps retrouvé dans les égouts ?
Brennan : Non.
Angela : Un cadavre au fond d'un fossé ?
Brennan : Non plus.
Jack : Une carcasse décimée par les loups ?
Brennan : Loin de là.
Zack : Ca a un rapport avec Moon's Avenue ?
Brennan : Exact.
Jack : Comment le sais tu ? C'est pas drôle quand tu le devines à chaque fois !
Zack : Il ne faut pas croire, Jack. Moi aussi je m'ennuie sans enquêtes. J'ai fais des recherches internet.
Brennan : Donc comme le dit Zack, c'est dans un petit parc de Moon's Avenue que l'on a retrouvé enfouis trois corps...
Booth (la coupant) : Trois corps ! C'est génial ! On a pas attendu pour rien !
Brennan : Ne soyez pas si enthousiaste Booth. On nous a confié l'affaire mais c'est une enquête complexe. La brigade qui était dessus a abandonné après trois mois sans avoir trouvé la moindre piste ni le moindre indice. Et ce n'est pas la première brigade qui travaillait dessus. Cette enquête a débutée il y a huit mois. Les victimes arrivaient successivement. La première il y a donc huit mois, la seconde il y a cinq mois et la dernière il y a trois mois. Tout ce que l'on a appris est que le mode opératoire est toujours la même. Les victimes sont défigurées de manière violente. Ici des hématomes que l'on peut voir sur le visage de la première victime.
Elle montra une photo du dossier.
Le nez est cassé, l'arcade sourcillière gauche brisée, ces personnes ont été torturées à mort. Il nous faudrait déjà examiner les corps.
Booth : Génial ! On y va ?
Brennan : Cette fois ci Booth, ce ne sera pas dans notre périmètre.
Jack : Tu veux dire que ... ?
Brennan : Nous allons être muté.
Booth : Mais où ça ?
Brennan : Dans le Michigan.
Jack : Super ! Je pourrai saluer tes parents Zack !
Zack : Très drôle...
[...]
Chapitre 1
Partie 2
Michigan. Tout le monde descend. Labos inpeccable, logiciels dernier cris, tout ressemblait à Jefferson Institut, pas de quoi les dépaysés.
Brennan : Avant de déposer toutes vos affaires. Il y a deux règles d'or à respecter :
La première : Ne sortez pas la nuit. Notre hôtel est en face du lieu du crime. Si notre assassin avait l'idée de faire une autre victime, je ne souhaiterai pas qu'il vous arrive quoi que ce soit.
La deuxième : Travaillez vite et bien. Je sais que c'est habituel chez vous tous, mais n'avons que trois mois pour résoudre l'enquête, sinon une autre équipe viendra nous remplacer.
Booth : Vous êtes toujours dans cet état lorsque vous voyagez ?
Brennan : Je préfère prendre des précautions Booth. C'est la première fois que je suis mutée aussi loin avec toute mon équipe, et surtout pour élucider une série de meurtres qui n'a toujours pas cessée.
Booth : Nous sommes en Amérique Brennan. Que se soit à Washington où ici ça ne change rien.
Brennan : Justement. Je suis toujours plus sûre à l'autre bout du monde que dans un coin inconnu des Etats Unis pour une affaire.
Booth : Et pourquoi ?
Brennan : Le taux de meurtres aux USA est multiplié par trois par rapport à l'Europe et à l'Asie. Nous avons le taux d'accidents et de suicides le plus élevé au monde.
Booth : Là, vous marquez un point...
[...]
Le lendemain : Au programme, examination des corps.
Brennan : Angela, regarde sur le dossier les noms, prénoms, adresses et professions et mets tout ça en évidence pour voir si il y aurait un rapprochement entre les trois victimes.
Angela : Alors ... La première victime, Stanley KRICK, marié, deux enfants, 34 ans, 120, Moon's Avenue, chômeur depuis deux ans.
Ensuite Brad Lloyd, 42 ans, divorcé, 75, Moon's Avenue, serveur dans un bar. Et enfin, Boby BLOW, 38 ans, marié trois enfants, 67, Moon's Avenue, mâçon. Le seul lien est qu'ils habitent tous la même avenue ce qui nous dit que le meurtrier a commis ses crimes près d'ici. Mais cela ne nous aide pas beaucoup...
Brennan (incapable de réfléchir tant elle examinait les cadavres) : Y a-t-il autre chose de ressemblant ?
Angela : Et bien... non, ils ont entre 34 et 42 ans, une petite marge, mais ça ne veut rien dire.
Jack : Moi je trouve qu'ils n'ont pas de très bons métiers.
Brennan : C'est bien ça. Note s'il-te-plait Angela.
Elle était toujours enfouie sous les les cadavres.
Booth : Moi je dirais qu'ils ont été tué pour des raisons d'argent.
Brennan : Ah oui et comment savez vous cela ?
Booth : Vous avez bien dis que les trois corps ont sûrement été torturés à mort ?
Brennan (intriguée, elle se releva et regarda Booth) : Oui...
Booth : En plus de cela, ils n'ont pas de bons jobs, voir aucun. J'en déduis que ces trois types cherchaient une importante somme d'argent, mais qu'ils n'ont pas pu la rembourser à temps. Tout s'est fini pas un règlement de compte violent.
Brennan : C'est une hypothèse. Angela note ça s'il-te-plaît.
Booth : Quoi ?! Une hypothèse ? Mais non c'est un fait !
Brennan : Booth, vous êtes trop sûr de vous, il nous faudrait des preuves concrètes.
Booth : Mais...
Brennan : Je sais que vous avez toujours raison sur ces points là. Mais il faudra vous y faire. L'anthropologie n'est une étude qui se termine en un claquement de doigts. Il faut être précis, et s'appuyer sur des faits validés.
Booth (contrarié) : ...
Brennan : C'est comme ça et ça ne se passera pas autrement.
Chapitre 1
Partie 3
23h30, en face du lieu du crime. Un hôtel. Cinq chambres, toutes donnant sur le parc de Moon's Avenue. Toutes les fenêtres étaient ouvertes et allumées. La première fenêtre de gauche était celle d'Angela. Elle était assise sur son lit, un livre à la main. Mais elle n'arrivait plus à lire.
Pensées d'Angela : Pour Temp' s'est-elle montrée si agressive avec Booth ? Que lui a-t-elle fait ?
Une autre chambre était envahie de ces mêmes questions.
Pensées de Booth : Pourquoi est-elle comme ça ? Pourquoi est-elle plus bizarre que d'habitude ?
Je ne lui ai rien fait pourtant...
La chambre d'à côté était à Brennan, qui ne pensait pas, mais écrivait quelques lignes de son nouveau roman. Plus à droite se trouvait Jack, qui n'était pas inquiet de la scène qu'il avait vu quelques heures plus tôt. C'était sûrement l'endroit le plus agréable des cinq chambres de l'hôtel.
Et pour finir, Zack, anxieux, non pas de la dispute des deux coéquipiers, mais du devenir du héros dans le livre qu'il dévorait avec passion depuis trois heures.
"Des flaques de sang étaient présentes dans chaque pièces de la maison, et pourtant, il n'y avait aucun bruit, aucune âme qui vive dans un endroit aussi sinitre...
James voulait sortir de cette demeure du chaos, de la mort... Il franchissa un tas de chair, on ne saurait dire a quel être elle avait appartenu, et soudain...
Un bruit, juste derrière la porte, qui était en face de lui... Le bruit ne se rapprochait pas mais ne s'éloignait point. Il était pétrifié de terreur..."
Zack était tendu, il lut les phrases qui suivirent très lentement...
"Il attendit une ou deux minutes. Le bruit était toujours derrière cette porte. Il s'approcha tout doucement de la serrure... Baissa sa tête pour voir ce qu'il s'y passait de l'autre côté... Il arriva à la hauteur de la serrure et..."
CAR C'EST UN BON CAMARAAAAAAAAADEEEEEEEE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Zack sursauta, il était tellement absorbé par son livre qu'il en oublia la réalité. S'approchant de la fenêtre, il regarda d'où venait le bruit.
Dans le parc, Moon's Avenue, qui est toujours ouvert, accueillait un groupe d'ados, qui avait un peu trop bu. Zack ne pu voir distinctement leurs visage. La clarté des réverbères n'était pas assez forte. D'après les voix qui chantaient, on aurait dit qu'il y avait une fille et deux ou trois garçons. Zack était vexé d'être interrompu dans sa lecture. Il s'exprima de la voix la plus forte mais avec un peu de timidité.
Zack : S'il vous plaît... S'il vous plaît ...
Fille : Qu'est-ce que tu veux toi ?
Zack : Je souhaiterais lire dans le calme si je ne vous en demande pas trop.
Gars 1 : Et pourquoi Papy ? Tu sais que les vieux à c't'heure là ils dorment !
Zack ( s'énervant) : Mais je ne suis pas vieux ! J'ai exactement vingt quatr...
Gars 2 (le coupant) : Hey du calme ! Nous fait pas une crise cardiaque !
Sous le coup de la colère, Zack referma sa fenêtre avec force et se mit directement au lit, évitant d'être encore déranger dans sa lecture.
[...]
"Cette voix...Je la connais..."
Un cri, un long et terrifiant cri, jaillit soudainement du parc Moon's Avenue. C'est Tempérance qui réussit à sortir de l'hôtel la première. Sur un espace de pelouse, derrière un banc, en face de la femme qui criait, un corps, méconnaissable, tailladé, mutilé par endroit, saiganr à vif, gisait là.
Chapitre 1
Partie 4
Angela : Matt SHERMAN, 39 ans, un enfant, 13 Moon's Avenue, caissier.
Booth : Pourquoi avoir mis autant de temps avant d'avoir trouvé son identité ?
Brennan : Si vous aviez des yeux vous pouvez voir qu'il lui manque trois doigts et que la pulpe des doigts restant ont cisaillés. Il n'avait pas ses papiers sur lui non plus. Don pour avoir des empruntes c'est difficile. Et n'en parlons pas au niveau des dents...
Brennan était aussi désagrable qu'hier.
Booth : Je ne sais pas à quoi vous jouez mais vous savez pourtant très bien que j'ai horreur d'assister à des autospies.
Brennan : Avec ce qu'il reste, ce serait plus de l'abstrait que du réaliste.
Booth : Vous allez regretter toute votre mauvaise humeur Bones !
Brennan (en prenant un ton de défi) : Ah oui et comment ?
Booth était sur le point de protester lorsque son portable sonna.
Booth : Booth !
L'équipe attendit quelques minutes avant de savoir ce qu'ils allaient faire.
Booth : Ok. Alors notre victime a été vu pour la dernière fois dans un pub de la même rue. 4, Moon's Avenue.
...
En arrivant, les deux coéquipiers tombèrent sur un agent qui questionnait un homme, avec un nez de couleur rose, voir rouge.
Agent : Cet homme prétend avoir vu M. SHERMAN il y a deux jours dans ce pub. Il ne faudrait pas trop y faire attention, il devait être ivre.
Homme : Je n'étais pas ivre ! Je l'ai vu comme je vous vois en ce moment.
Booth : Calmez vous. Qui êtes vous ?
Homme : Kevin HIKKS, qu'est-ce que ça peut vous faire ?
Booth : Depuis quand connaissiez vous Matt SHERMAN ?
Kevin HIKKS : Depuis un bail. Je le voyais toujours assis au même endroit (il montra une chaise à côté de lui), toujours triste.
Booth : Vous disait-il pourquoi ?
Kevin HIKKS : Oui et non. Il avait seulement de quoi se payer à boire. Mais il me disait que tout allait s'arranger. Tu parles ! Y a deux ans que sa femme l'a quittée avec son p'tit garçon. Elle était loin de revenir avec lui.
Booth : Y a-t-il autre chose qu'il vous a appris récemment ?
Kevin HIKKS : Ouais il me disait qu'il avait trouvé du pognon pour l'aider à retrouver sa femme. Il me disait qu'il lui envoyait des lettres et qu'il racontait qu'il avait réussi à se montrer digne d'elle. Je n'ai jamais su ce qu'elle a répondu, si elle lui a répondu bien évidemment...
Booth : Donc aucune trace d'elle ?
Kevin HIKKS : Aucune.
Booth : Merci Monsieur HIKKS.
(se tournant vers Brennan)
Booth : Impossible que se soit sa femme. Je ne vois pas quel genre de femme avec un enfant tuerait des inconnus pour en finir avec son mari.
Brennan : Vraiment ? Vous croyez que je ne l'avais pas deviné ?
Il avait oublié qu'elle était d'une humeur glaciale.
Booth (énervé) : Vous verrez quand je trouverai ce qui cloche chez vous...
[...]
Booth : Retour au point de départ. Kevin HIKKS ne nous a rien appris d'intéressant, c'était notre seule piste.
Jack : Moi aussi. Que de la chair et du sang, pas plus. Le corps a été soignesement rincé, il ne reste que la terre du parc où la victime à séjourné toute la nuit je présume.
Angela : La façon dont la victime a été tué est inutile aussi.
Brennan : Rien à redire.
...BLANC...
Booth se tourna vers Zack.
Booth : Et toi ?
Zack eut du mal à sortir de ses pensées.
Zack : Euh moi ? Non rien, toujours rien.
Et une semaine se passa dans la même ambiance.